La luxure désigne un penchant immodéré pour la pratique des plaisirs sexuels. Elle renvoie aussi à une sexualité désordonnée ou incontrôlée. Le mot provient du latin luxuria, qui date de 1119.
La luxure est un des 7 péchés capitaux instaurés par l’église, caractérisant les préceptes inculqués par la chrétienté.
La luxure impliquerait cécité spirituelle, précipitation, attachement au présent, horreur ou désespoir de l’avenir.
Dante évoque la luxure dans ses cercles infernaux. Dans sa représentation, il place les luxurieux au deuxième cercle de l’Enfer. Il les décrit comme tourmentés par la bourrasque infernale : « Et je compris qu’un tel tourment était le sort des pécheurs charnels,/qui soumettent la raison aux appétits. »
Les religions anciennes ne concevaient pas le vice luxurieux. Au contraire, certaines religions très répandues pratiquaient parfois des actes luxurieux dans le cadre de leurs rituels, comme les Bacchanales, dont les excès amenèrent le Sénat romain à les interdire à Rome en 186 av. J.-C.. On trouve aussi des célébrations dionysiaques qui pratiquaient collectivement ce genre d’excès, sous l’emprise de drogues et d’alcool (Temple de Dionysos à Baalbeck), et aussi des prostitutions sacrées. Voir Mont Éryx en Sicile, par exemple. Wiki
Faire de la recherche du plaisir sexuel un but à part entière n’est pas systématiquement perçu d’un mauvais œil. L’hédonisme et le Kâmasûtra peuvent illustrer ce propos.
De nos jours,en Occident, les aventures sexuelles prémaritales multiples sont courantes, tout comme le concubinage. On peut citer aussi certaines pratiques sexuelles, marginales, comme l’échangisme, la sexualité de groupe, le voyeurisme ou l’exhibitionnisme.
Bien que l’évolution des mœurs tende à banaliser certaines pratiques sexuelles et à taxer parfois ceux que cela choque de fermeture d’esprit, le sexe suscite de nombreuses problématiques qui ne peuvent pas être traitées avec autant de légèreté que les libertins le voudraient, notamment sur les questions du consentement et des conséquences psychologiques et affectives des actes.
Il est difficile de mesurer les effets sociologiques d’une banalisation des pratiques sexuelles car les sondages et témoignages recueillis, se heurtant à l’intimité, reposent sur des faits invérifiables, amplifiables ou dissimulables selon l’image que le témoin veut donner de lui (envers les autres et parfois envers lui-même, jusque dans l’anonymat).
La pornographie entre pleinement dans le champ de la luxure lorsqu’elle pousse à l’extrême et à l’excès ses représentations, notamment lorsqu’elle fait preuve de violence. Elle est parfois accusée d’incitation au viol, de déformer le sens des réalités de ses consommateurs, d’imposer un imaginaire normatif et réducteur de la sexualité, et de banaliser les comportements sexuels marginaux. Des études ont relevé une corrélation significative entre la légalisation de la pornographie et l’augmentation de la criminalité sexuelle (dont le nombre de viols), d’autres montrent, avec le soutien de psychiatres, que la dépendance à la pornographie jouait un rôle indéniable dans le passage à l’acte de nombreux délinquants sexuels.
De fortes critiques portent sur les valeurs mêmes véhiculées par la pornographie qui réduirait les femmes à n’être que des « objets » et ramènerait les relations amoureuses à de simples rapports sexuels. Dans ce dernier cas, ceci affecte le rapport amoureux de l’homme et donc remet en question son bonheur, d’où le problème de la luxure, indépendamment de toute considération religieuse.
En matière d’éducation des enfants, les effets du visionnage d’images pornographiques sont très appréhendés. Wiki
je ne sais pas qui a ecrit cela………………….mais il/elle en a des idee:)
jai rien capter