Les 7 peches capitaux l’avarice
7 peches capitaux L’avarice

Le fait de ne penser qu’à ses propres intérêts. Ne penser qu’à amasser des richesses. L’avarice peut aussi se manifester dans les actes, dans les mots. Economie de son temps. L’avare jouit d’accumuler de l’argent
Ah celle-là! Elle ne pense qu’à se mettre du fric sous la dent!
(les haillons sont des guenilles, des vêtements en très piteux état. Le prodigue aura été si généreux qu’il perdra tout, l’avare n’aura pas voulu dépenser quoi que ce soit)
L’avarice est un état d’esprit qui consiste à ne pas vouloir se séparer de ses biens et richesses. Elle peut se traduire par une thésaurisation complète d’argent, sans aucune volonté de le dépenser un jour. À l’extrême limite, l’avare se prive de tout pour ne manquer de rien. Rousseau recommande dans L’Émile : « Ne faites donc pas comme l’avare, qui perd beaucoup pour ne vouloir rien perdre ». Au Québec, le personnage de Séraphin de Claude-Henri Grignon est passé dans le langage populaire comme un synonyme d’avare. Dire d’un homme qu’il est « un vrai Séraphin » équivaut à dire qu’il est d’une grande avarice.
On peut être avare de son temps, avare en paroles; L’avarice du don de soi, l’avarice ne se situe pas que pour l’argent ou le matériel. Le péché capital de l’avarice s’applique à partir du moment où on refuse de donner quelque chose de soi
Le prodigue et l’avare aboutissent aux mêmes haillons. Victor Hugo